Le vent des roseaux

16/1/2016

 

Le vent des roseaux

 

Ô vent des roseaux, charmant troubadour

Toi qui me souffle à l’oreille des frissons de soleil

Tu caresses de tes lèvres, mes berges blanches

Y déposant des effluves de baisers de menthes sauvages.

La cime de mes ivresses irradiée au gré de mes rêveries

Se brûle les ailes sous tes airs émouvant de juillet.

L’été qui batifole en ton feuillage rêve d’accords

S’abreuvant au doux nectar de rosée matinale.

 

Ô comme j’aime ce souffle chaud des rivages.

Ses mots portés à l’encrier des ciels bleus.

Ses vagues de brises qui viennent apaiser

Toutes les ombres cachées des rivières d’or.

J’aime quand tu me parles emportant ma muse

À l’orée des bois pour fleurir l’écho des lieux

De douceur et de tendresse puis t’endormir

Sur des nids d’oiseaux tout blancs de ma tête.

 

©Janedeau

Category : Poésies romantiques | Write a comment | Print

Comments

Oliver Richmond, le 29-06-2016 à 01:54:04 :

Thanks

Wow! It's very nice. Thank you so much for sharing this. Poetry, even when apparently most fantastic, is always a revolt against artifice, a revolt, in a sense, against actuality. I always loves poems and a part of a writing service I also interested to writing also. When power leads man toward arrogance, poetry reminds him of his limitations. When power narrows the area of man's concern, poetry reminds him of the richness and diversity of existence. When power corrupts, poetry cleanses.

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