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 Ses longs sanglots muets

24/8/2009

femme vv

 

Ces longs sanglots muets

 

Cette mélancolie en tes mots porte mon cœur

Dans la douceur des tes ruisseaux de l’âme.

J’y sens comme ruisseler une pluie d’étoiles

Qui peint l’amour en cent millions de rêves.

Toutes ses pensées couchées dans l’ombre

Ravivent un peu les vagues de ma mémoire.

Ton nom berce ma raison puis m’emporte

En ce sublime naufrage des jours heureux.

Qu’il était  donc doux ce refuge des berges

Où coulait à flot ce délire de nos soupirs.

Il me semble encore entendre ce murmure

De ses doux baisers perdus en vain

Dans l’immensité de mes vents fous du désir.

Ô dis-moi toi qui crie si fort en longs sanglots muets

Portant les empreintes d’une amère solitude

Pourquoi donc ton cœur a-t-il gardé en mémoire

La magie secrète de cette douloureuses absence ?

En quelle ivresse as-tu donc peins ses relents de regrets ?

Il y a tant de mélancolie au fleuve de tes mots

Que je m’y perds et m’y noie presque,

Que c’est en radeau ivre que j’y remonte tu sais,

Le courant de nos amours passés.

C’est dans la plainte des vagues

Que j’entends toujours

Ses longs sanglots muets que toi seul

Sait si bien crier au désespoir du temps

Qui passe bien trop vite au quai des rêves.

 

@Janedeau (tout droit réservés)

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Catégorie : Poésies romantiques

 Coeur à Coeur

20/8/2009

Un coeur

 

Cœur à cœur

 

Coeur à cœur, nous poursuivons les rêves,

Cueillons ensemble toutes ces étoiles ivres

Venues de si loin, du fin fond des âges.

 

Nous buvons tous deux de cette ivresse

De nuits sublimes déployant à genou,

Le ciel pour qu’il nous accorde sa grâce.

 

Sa beauté d’amour nous impreingne 

De ses traits d’errance, douce langueur

Au flot de ses délires qui nous emporte.

 

Divine fontaine aux sources des mirages

Trempant nos heures bleues de rêverie

Aux suprêmes frissons bus à nos lèvres. 

 

Ô comme il n’est plus doux nectar

Que cette tendresse née en tes berges.

Et tes élans sauvages portant mes soupirs

 

Ô que je t’aime encore toi mon matin

Lumière si pure qui éclaire mon âme

De ses milles fards de soleils blancs

 

Cœur à cœur je suis là rien que pour toi

Effeuillant avec toi notre dernière étreinte

Scellant d’un baiser cet ultime danse.

 

Ensemble nous réinventons l’amour

Au pas de nos éternels printemps

Qui ont laissé jadis fleurir les émois.

©Janedeau

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Catégorie : Poésies romantiques
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